Le 23 novembre 2022, l’événement “Femmes et conflits : vers une diplomatie féministe” organisé par le CESE (Conseil économique, social et environnemental), le Haut Conseil à l’Egalité (HCE) et ONU Femmes France a rassemblé plus de 2 000 personnes en présentiel et en ligne, preuve d’un intérêt croissant sur le sujet et d’attentes fortes envers le gouvernement. Equipop, en tant que membre du HCE, est intervenue pour réaffirmer l’intérêt des politiques étrangères féministes comme réponse à de nombreux défis mondiaux.
A l’occasion des 16 jours d’activisme, Equipop présente les Jeunes Leaders pour le Plaidoyer (JLP) et leur action : 30 jeunes nigériennes et nigériens, mobilisé·e·s pour que le règlement scolaire des écoles publiques, prévienne, protège et prenne en charge les violences sexistes et sexuelles.
TRIBUNE – Les chiffres d’ONUSIDA sont alarmants : toutes les deux minutes dans le monde, une adolescente ou une jeune femme supplémentaire a été infectée par le VIH/sida. Et en Afrique subsaharienne, en 2021, les jeunes femmes âgées de 15 à 24 ans sont trois fois plus susceptibles de contracter le VIH que les jeunes hommes du même âge. Experte en plaidoyer pour l’association féministe Equipop, Lucie Daniel s’interroge sur les effets de l’attentisme des instances internationales à mener une lutte féministe contre le VIH/sida.
Au Niger, Equipop s’engage avec les Jeunes Leaders pour le Plaidoyer dans leur campagne de lutte contre les violences sexistes et sexuelles en milieu scolaire. Rejoignez-nous !
L’Assemblée Générale des Nations Unies, qui s’est tenue du 13 au 27 septembre 2022, était l’occasion de porter le concept de politique étrangère féministe. Si le sujet a été mis en avant dans des événements parallèles, il a été très peu présent dans les discours en plénière. Il s’agira de faire vivre les débats et réflexions conduites cette année pour que la dynamique se propage au sein de l’ONU et de ses États membres.LIRE LA SUITE
La conférence internationale AIDS 2022 s’ouvre à Montréal vendredi 29 juillet. Très attendue par les activistes du monde entier, elle a lieu dans un contexte d’érosion des progrès en matière de lutte contre le VIH/sida. Equipop est sur place pour joindre sa voix à celles des activistes et pour interpeller les Etats et les organisations internationales sur la nécessité de faire converger les agendas féministes et de lutte contre le VIH/sida.
Le Haut Conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes publie une “Vigilance” sur les droits des femmes en situation de guerre et de crise, et appelle à l’application d’une réelle politique étrangère féministe.LIRE LA SUITE
Vendredi 24 juin, la Cour Suprême des Etats-Unis a confirmé la révocation de l’arrêt Roe vs. Wade, qui garantissait le droit à l’avortement dans tout le pays. Dorénavant, chaque Etat peut interdire l’avortement sur son territoire, ce qui représente un retour en arrière de 50 ans pour les droits des femmes. A court ou moyen terme, plus d’une vingtaine d’Etats sont susceptibles d’interdire l’avortement. C’est une conséquence directe du mandat de D. Trump, qui avait nommé des juges conservateurs à la Cour Suprême, au service d’un agenda anti-choix, et plus largement anti-droits. Face à la capacité de nuisance des gouvernements réactionnaires et de leurs alliés issus de mouvements religieux fondamentalistes, Equipop s’associe aux mobilisations féministes dans le monde. LIRE LA SUITE
Rabi Boubacar Souleymane a 29 ans et vit à Niamey. Elle est membre de l’ONG Lucc et du club UNESCO au Niger. Jeune Leader pour le Plaidoyer, elle participe aux activités de création et de mise en œuvre de JADES II, un projet qui vise à interpeler les autorités politiques compétentes sur les Violences Sexistes et Sexuelles (VSS) en milieu scolaire. Retour sur un an d’empouvoirement et d’engagement féministe.
Nicolas Rainaud, responsable plaidoyer à Equipop et membre du HCE de 2019 à 2021, rejoint le haut conseil pour un second mandat (2022-2024) sous la présidence de Sylvie Pierre-Brossolette. A travers cette implication au HCE, Equipop se mobilisera, entre autres, pour la mise en oeuvre d’une véritable politique étrangère féministe.