Droits humains

– Adapter les pratiques face au Covid-19

Comme toute organisation, Equipop est fortement impactée par le Covid-19. Nous sommes toutefois dans une situation particulière puisque nos équipes sont basées pour moitié en France et pour moitié dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest. LIRE LA SUITE

– Abandon des mutilations sexuelles féminines et du mariage précoce en France : les populations concernées sont en première ligne

Exposition photographique – Equipop travaille avec 8 médiateurs et médiatrices de changement et 6 formatrices originaires du Mali, du Sénégal, de Guinée, de Mauritanie et d’Egypte. Ils et elles organisent et animent des ateliers de sensibilisation auprès des populations immigrées, primo-arrivantes ou installées en France depuis plusieurs années. Cette exposition les met à l’honneur. 

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– L’Éducation Complète à la Sexualité, un besoin et un droit pour les adolescent·e·s et les jeunes

L’ECS est une manière d’aborder l’enseignement de la sexualité et des relations interpersonnelles adaptée à l’âge, culturellement pertinente, fondée sur une information scientifiquement précise et s’abstenant de jugements de valeur. La promotion de l’ECS est au coeur de plusieurs actions d’Equipop. En Afrique de l’Ouest et du Centre, elle travaille avec ses partenaires à la création des conditions de son acceptabilité et de sa mise en oeuvre.

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– Après Lyon, appliquer concrètement l’approche genre à la lutte contre le sida

Les 9 et 10 octobre, la France a accueilli la 6e reconstitution du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. Dans son discours, le Président Emmanuel Macron a rappelé que « nous ne vaincrons définitivement le sida que si nous agissons aussi pour l’égalité entre les femmes et les hommes ». En tant que donatrice historique du Fonds mondial et dans la perspective du Forum Génération Egalité, la France doit agir conjointement sur ces deux fronts.

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– CP – G7 – Droits des femmes : la France n’a pas totalement rempli le contrat

Communiqué de presse
Biarritz, le 27 aout 2019

Ce G7 était l’occasion pour le président Macron de traduire en actes son annonce de faire de l’égalité femmes-hommes une grande cause mondiale. Plusieurs engagements financiers ont été actés mais les associations féministes du Women 7 (W7) considèrent que le contrat n’est pas totalement rempli. La diplomatie féministe voulue par la France peine à s’incarner dans ce G7 et plusieurs sujets clés sur la question ont été absents des discussions.
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– CP – G7 à Biarritz : Emmanuel Macron propose un sommet « inclusif » sans la société civile

Du 24 au 26 août 2019, la France accueille à Biarritz le sommet du G7. À ce jour, le gouvernement n’est prêt à accorder qu’une dizaine d’accréditations aux ONG, soit la plus faible représentation des organisations de la société civile depuis 2005. Les conditions d’accès de la société civile à la presse pendant le sommet restent floues. Ces restrictions rompent avec une longue tradition d’ouverture à la présence de la société civile lors des sommets du G7.LIRE LA SUITE

– G7 : les associations féministes du Women 7 affichent en grand leurs revendications

Dernière ligne droite avant le Sommet du G7 qui s’ouvrira le 24 août à Biarritz.  La France a annoncé vouloir faire de ce G7 celui de la lutte contre les inégalités, en affichant un axe fort sur les inégalités femmes-hommes. Mais pour les associations féministes du Women 7, à J-16, le compte n’y est pas : les chef·fe·s d’Etats doivent prendre des engagements politiques et financiers plus ambitieux pour les droits des femmes. Afin d’interpeller les décideur·euse·s avant ce rendez-vous stratégique, le W7 lance une grande campagne d’affichage à Paris et à Biarritz pour exiger un G7 réellement féministe. LIRE LA SUITE